Oh !

"Tu dois être le changement que tu souhaites voir dans ce monde"


"Pour qu la Paix rayonne sur terre, commençons avec les enfants"


Ghandy

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Mardi 2 juin 2009
2009 - 2010

Mon parcours : 
Déjà enfant, l'univers du yoga et de la relaxation, faisait parti de moi ! C'est une rencontre coup de coeur avec Patricia Bayard, dont j'ai suivi la formation "Le yoga, la Relaxation et l'Enfant", qui m'a permis de reprendre contact avec cette source de joie et de développement personnelle. Aujourd'hui, je continue d'approfondir ma pratique, mes connaissances, auprès de Kristophe Lanier, en formation de professeur de yoga. 

L'activité :
Le yoga amène les enfants, et les adolescents à se détendre et à nouer un contact amical avec eux-même. Les séances sont abordées de façon ludique et alternent dynamisme et relaxation, expression et retour sur soi. L'intérêt des jeunes est tout de suite éveillé lorsque l'on évoque les qualité de kumasana (la tortue), que l'on respire en montant et en descendant les marches d'un escalier ou que l'on fait appel à la capacité de visualiser des images. 

Pour les enfants : de 9h30 à 10h30 les mercredi. Les cours recommencerons le premier mercredi après les vacances de la Toussaint.

Pour les adolescents : 5 Ateliers de 14h à 17h, le samedi 28 novembre 2009, le samedi 16 janvier 2010, le samedi 13 mars 2010, le samedi 24 avril 2010, et le samedi 5 juin 2010.

Lieu : Compagnie Antares -5 bis Edouard Millaud - 69290 - Craponne - FRANCE
Contact : karroudil@yahoo.fr  - 04 74 70 04 46
 
Par Karine Roudil - Publié dans : Pourquoi pas ?
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Jeudi 21 juin 2007
C'était un homme droit et sincère qui cherchait le chemin du bonheur, qui cherchait le chemin de la vérité. Il alla un jour trouver un vénérable maître soufi dont on lui avait assuré qu'il pourrait les lui indiquer. Celui-ci l'accueillit aimablement devant sa tente et, après lui avoir servi le thé à la menthe, lui révéla l'itinéraire tant attendu : « C'est loin d'ici, certes, mais tu ne peux te tromper : au coeur du village que je t'ai décrit, tu trouveras trois échoppes. Là te sera révélé le secret du bonheur et de la vérité. »

La route fut longue. Le chercheur d'absolu passa maints cols et rivières. Jusqu'à ce qu'il arrive en vue du village dont son coeur lui dit très fort : « C'est là le lieu ! Oui, c'est là ! » Hélas ! Dans chacune des trois boutiques il ne trouva comme marchandises que rouleaux de fils de fer dans l'une, morceaux de bois dans l'autre et pièces éparses de métal dans le troisième. Las et découragé, il sortit du village pour trouver quelque repos dans une clairière voisine.

La nuit venait de tomber. La lune remplissait la clairière d'une douce lumière. Lorsque tout à coup se fit entendre une mélodie sublime. De quel instrument provenait-elle donc ? Il se dressa tout net et avança en direction du musicien. Lorsque, stupéfaction, il découvrit que l'instrument céleste était une cithare faite de morceaux de bois, des pièces de métal et des fils d'acier qu'il venait de voir en vente dans les trois échoppes du village.

A cet instant, il connut l'éveil. Et il comprit que le bonheur est fait de la synthèse de tout ce qui nous est déjà donné, mais que notre tâche d'hommes intérieurs est d'assembler tous ces éléments dans l'harmonie.
Par Karine Roudil - Publié dans : Histoires de s'y retrouver
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Jeudi 21 juin 2007
Il était une fois un meunier très vieux . Le vieil homme alla à la foire vendre son âne et emmena son petit fils avec lui.
L'âne était déjà vieux et le vieil homme, pour ne pas l'estropier, le conduisit par la main, marchant à pied lui et son petit-fils.
Ils passèrent par un lieu où il y avait beaucoup de personnes dans la rue.
- Regardez ces idiots ! Ils vont à pied derrière l'âne qui se moque de la sottise des maîtres.

Le vieil homme entendit et dit alors à son petit-fils de monter sur l'âne. Plus loin, ils passèrent près d'autres personnes :

- Regardez le garnement sur l'âne alors que le vieil homme est à pied, les jeunes n'ont pas le respect des aînés !

Le vieux meunier dit alors à son petit-fils de descendre et monta lui-même sur la monture.
Les gens dirent alors :

- Regardez le vieillard comme il est malin ! Le pauvre enfant est à pied et tire l'âne et lui est bien assis à ne rien faire !

- Monte avec moi sur l'âne ! - ordona le vieil homme au petit-fils.

Ils marchèrent ainsi et juste après, des personnes en colère dirent :

- Criminels, vous allez tuer ce pauvre animal alors que vous pouvez aller à pied. Vous n'avez aucun respect.

Le vieil homme et l'enfant descendirent de l´âne et se mirent à le porter.
Toutes les personnes rirent de cette situation.
- Le monde est à l'envers voilà des hommes qui portent des animaux !

Alors ils posèrent l'animal, le grand-père et son petit-fils marchèrent comme au début à côté de l'âne. Le vieil homme dit :

- Quoi que tu fasses, saches que tu seras toujours critiqué. Alors en toutes choses, agis toujours avec ton coeur et ta conscience et n'écoutes pas les autres.
Par Karine Roudil - Publié dans : Histoires de s'y retrouver
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Jeudi 21 juin 2007
"Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque.
Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur :
- Connais-tu l'astronomie ?
- Non, répondit-il.
- Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie.

- Connais-tu un peu la physique ?
- Non, je ne la connais pas.
- Alors tu as perdu deux quarts de ta vie.

- Mais peut-être connais-tu la chimie ?
- Absolument pas, je n'en ai jamais entendu parler.
- Quelle ignorance ! Tu as perdu les trois quarts de ta vie. »

Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages.
Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace.
- Savez-vous nager, monsieur le savant ? demande le pêcheur.
- Non, je ne sais pas.
- Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie !

Pour se diriger sur cet océan qu'est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d'autres, indispensables même : celles qui nous aident à « nager », pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes."
Par Karine Roudil - Publié dans : Histoires de s'y retrouver
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Vendredi 5 janvier 2007

 Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
 Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
 Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
 Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
 Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
 Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

 Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.
 Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !
- Publié dans : Histoires de s'y retrouver
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Ah !

Traitez vos enfants exactement comme vous voudriez que vos enfants vous traitent.
Norm Lee
 
L'exemple touche plus que ne le fait la menace Corneille 
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