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"Tu dois être le changement que tu souhaites voir dans ce monde"


"Pour qu la Paix rayonne sur terre, commençons avec les enfants"


Ghandy

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Histoires de s'y retrouver

Vendredi 5 janvier 2007
L’histoire est de Jacques Languirand, avant que son émission à CBF ne s’intitule « Paarrrr… »; elle est racontée de mémoire.


C’est l’histoire d’un jeune prince qui gouvernait son royaume de façon avisée, avec bonté et justice. Il était en paix avec ses voisins et aimé de son peuple.

Il réunit un jour ses conseillers. « Aidez-moi, je vous prie, à surmonter ce problème. Des jours, je suis heureux et vis de merveilleux moments, tantôt paisibles tantôt fous, alors que d’autres fois, je me sens tellement seul et suis malheureux à en mourir! »

« Vous êtes des hommes de connaissance et d’expérience, des hommes de cœur, aidez-moi à éloigner ces abîmes.»

Les conseillers revinrent au bout de quelque temps et il les accueillit, un à un, avec empressement. Le dernier, après l’avoir salué, lui remit une petite boîte de bois dont il ouvrit le couvercle en lui tendant . Elle contenait un bel anneau, à l’intérieur duquel était inscrit : « cela aussi passera ».

« Portez cet anneau et pensez à son message dans les moments difficiles, dit le conseiller pendant que le prince l'enfilait à son doigt, mais une chose importe, mon Prince, c'est de le regarder aussi lors des moments merveilleux... »


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Vendredi 5 janvier 2007

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit : « Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ? »

« Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes tout cela, j'aimerais te faire passer un test rapide. Ce que tu as à me dire, l'as tu fait passer par les trois passoires ? Mais oui, reprit Socrate, avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la VÉRITÉ. As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est VRAI ? »

« Non, pas vraiment, je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire. »

« Très bien! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Voyons maintenant, essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la BONTÉ. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de BIEN ? »

« Ah non, au contraire! J'ai entendu dire que ton ami avait très mal agi. »

« Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es pas sûr qu'elles soient vraies. Ce n'est pas très prometteur! Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire : celle de l'UTILITÉ. Est-il UTILE que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ? »

« Utile ? Non, pas vraiment, je ne crois pas que ce soit utile. »

« Alors, de conclure Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni VRAI, ni BIEN, ni UTILE, pourquoi vouloir me le dire ? Je ne veux rien savoir. De ton côté, tu ferais mieux d'oublier tout cela. »

 

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Vendredi 5 janvier 2007

 Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
 Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
 Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
 Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
 Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
 Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

 Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'elle a de bon en elle.
 Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !

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Jeudi 21 juin 2007
"Par une belle nuit étoilée un pêcheur ramenait un savant dans sa barque.
Le savant contemplait les constellations quand soudain il demanda au pêcheur :
- Connais-tu l'astronomie ?
- Non, répondit-il.
- Alors, tu es bien pauvre, dit le savant, tu as perdu un quart de ta vie.

- Connais-tu un peu la physique ?
- Non, je ne la connais pas.
- Alors tu as perdu deux quarts de ta vie.

- Mais peut-être connais-tu la chimie ?
- Absolument pas, je n'en ai jamais entendu parler.
- Quelle ignorance ! Tu as perdu les trois quarts de ta vie. »

Pendant ce temps le ciel commençait à se couvrir de nuages.
Soudain un orage éclate, la mer devient de plus en plus houleuse, la tempête menace.
- Savez-vous nager, monsieur le savant ? demande le pêcheur.
- Non, je ne sais pas.
- Alors vous, vous allez perdre les quatre quarts de votre vie !

Pour se diriger sur cet océan qu'est le monde, il y a des connaissances qui sont beaucoup plus utiles que d'autres, indispensables même : celles qui nous aident à « nager », pour sortir sains et saufs des orages et des tempêtes."
Par Karine Roudil
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Jeudi 21 juin 2007
Il était une fois un meunier très vieux . Le vieil homme alla à la foire vendre son âne et emmena son petit fils avec lui.
L'âne était déjà vieux et le vieil homme, pour ne pas l'estropier, le conduisit par la main, marchant à pied lui et son petit-fils.
Ils passèrent par un lieu où il y avait beaucoup de personnes dans la rue.
- Regardez ces idiots ! Ils vont à pied derrière l'âne qui se moque de la sottise des maîtres.

Le vieil homme entendit et dit alors à son petit-fils de monter sur l'âne. Plus loin, ils passèrent près d'autres personnes :

- Regardez le garnement sur l'âne alors que le vieil homme est à pied, les jeunes n'ont pas le respect des aînés !

Le vieux meunier dit alors à son petit-fils de descendre et monta lui-même sur la monture.
Les gens dirent alors :

- Regardez le vieillard comme il est malin ! Le pauvre enfant est à pied et tire l'âne et lui est bien assis à ne rien faire !

- Monte avec moi sur l'âne ! - ordona le vieil homme au petit-fils.

Ils marchèrent ainsi et juste après, des personnes en colère dirent :

- Criminels, vous allez tuer ce pauvre animal alors que vous pouvez aller à pied. Vous n'avez aucun respect.

Le vieil homme et l'enfant descendirent de l´âne et se mirent à le porter.
Toutes les personnes rirent de cette situation.
- Le monde est à l'envers voilà des hommes qui portent des animaux !

Alors ils posèrent l'animal, le grand-père et son petit-fils marchèrent comme au début à côté de l'âne. Le vieil homme dit :

- Quoi que tu fasses, saches que tu seras toujours critiqué. Alors en toutes choses, agis toujours avec ton coeur et ta conscience et n'écoutes pas les autres.
Par Karine Roudil
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